dimanche 23 décembre 2012

Trophée Andros à Val Thorens

Oui, je sais, c'était il y a 15 jours. Mais vous savez ce que c'est, vous vous dites: "Demain, je m'y mets." Puis: "Aujourd'hui, non. Mais demain, c'est sur, je serai motivé..." Et total, vous passez 15 jours comme ça!

Donc, voici mon compte-rendu de l'Andros. On commence par la très belle MINI Countryman de Jean-Philippe Dayrault.

Le mot d'ordre, c'est que l'Andros traverse une "transition". Un euphémisme pour dire qu'il est au creux de la vague. Car sans Dacia, Skoda et leurs brochettes respectives de stars (Alain Prost, Nicolas Prost, Paul Belmondo...) Le plateau fait la gueule.
Olivier Panis est un peu le seul survivant de la "brochette".

Panis, c'est l'ultime rejeton de la Filière Elf. Il est entré en F1 juste au moment où la porte se fermait.
Les premières années, il était en permanence à deux doigts d'être viré. Mais il avait la capacité à réagir: 2e du Grand Prix d'Allemagne 1994, 2e du Grand Prix d'Australie 1995, vainqueur du Grand Prix de Monaco 1996...
Chez Prost, il n'était plus à sa place. Alain Prost voulait mettre des paillettes à la franchouillarde Ligier. Et Panis, les paillettes... Il a su rebondir, malgré son anglais assez affreux, il s'est imposé comme un bon 2e pilote en F1. Chez BAR, puis chez Toyota, il était le gars qui fait pas de bruit, mais qui amène la voiture à l'arrivée et lime le bitume pendant les essais.

J'ai toujours aimé Panis, car il a ce côté "0% star". Il ne fait pas de pubs, est marié avec une fille rencontrée étant ado, etc.

Aujourd'hui, il est manager des frères Pic et de son fils, Aurélien.
Mon grand jeu, en Andros comme ailleurs, c'est de marcher au hasard, dans le paddock et de prendre des photos sur le vif.

Ludovic Gherardi m'a dit: "Attends, préviens moi, que je rentre mon ventre! Et puis mon sponsor est là..."
Voici donc une photo de Ludovic Gherardi, ventre rentré et de son sponsor!
Franck Lagorce jouait les VRP de l'Andros Car 05.

"Francky", je l'ai vu en course en 1994, au Grand Prix de l'Age d'or à Monthléry. Il a gagné les GT/GTS avec une Lotus Elan... Ca remonte, tout ça...

Si Panis est passé alors que la porte se fermait, Lagorce, lui, s'est pointé juste après. Comme Jean-Christophe Bouillon ou Emmanuel Collard, il fait parti de la "génération sacrifiée" de la F1.

Apparemment, c'est un grand déconneur. A Val Thorens, la veille de notre venue, il avait tenu à apprendre le pas de danse de Gangnam style à tout un bar!
Un autre roi de la déconne, c'est Stéphane Ortelli.
Lors de la conférence de presse, il trouvait qu'un des journalistes ressemblait à Valentino Rossi. Alors, il l'a apostrophé: "Valentino! Eh, tu parles italien?" Et ça a duré tout le week-end!

Avec Christophe Ferrier, il formait le clan des "bonnets horribles" (dixit Max Mamers.)
Le soir, il a agrippé le journaliste et lui a mis un bonnet appartenant à une journaliste. Comme ça, lui aussi, il faisait parti du clan!

Ah ça, pendant ces deux jours à Val Thorens, on s'est tous bien marré.
A la limite, il y avait plus de têtes connues en électrique que dans les silhouettes!

Ici, au volant, on avait Adrien Tambay.
Sauf erreur, le dernier pilote qui disputait de front l'Andros et le DTM, c'était Dany Snobeck. La comparaison est plutôt flatteuse.

Là, il était victime de pannes en série.

Notez aussi que la photo a été prise à midi. C'est dire les conditions climatiques...
Charlotte Berton, novice de l'Andros. Cette charmante jeune fille a beaucoup marqué notre groupe de journalistes.

Elle disait que son objectif était de finir avant-dernière. Mais depuis, elle a pas mal progressé et la coupe des dames ne sera bientôt plus l'apanage de Margot Laffite...
En Andros, le gens ne font pas semblant d'attaquer! Au fil du week-end, les murs de neige de Val Thorens ont été pas mal rabotés... Et devant chaque stand, vous aviez souvent un capot meurtri. 

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