jeudi 14 juillet 2016

Faites de la musique (pas de l'auto)

Désormais, dans Paris, quand vous croisez un véhicule des années 60-70, il sert très probablement de décor pour un restaurant à thème. Comme c'était le cas de la R15 orange. Après la mode des Mexicains, des Cubains, du bio, voici le tour du "bistro". En gros, c'est l'ancienne carte d'un Courtepaille, mais avec des portions deux fois plus petite et des prix deux fois plus cher ! Pour rajouter au côté titi parisien, il vous faut une ancienne, comme ce Citroën Type H.
Moi, j'ai horreur de surpayer des plats que je pourrai faire chez moi ! J'ai voyagé un peu depuis l'an dernier. Au début, les prix des restaurants étaient si peu chers que ça m'étonnait et les portions, plus généreuses. Même dans les coins à touriste. J'ai du me rendre à l'évidence : ce ne sont pas les autres qui sont bon marché, ce sont les restaurateurs parisiens qui vous escroquent !

Accessoirement, ils squattent des places de stationnement. Ce Fiatou (avec jantes dépareillées) n'affiche pas le nom du resto devant lequel il est garé. Visez le logo Abarth sur l'aile.
Le 21 juin dernier, j'ai profité de la fête de la musique pour marcher dans Paris. C'était pathétique de voir ces restaurants identiques. C'est ça, le Paris bobo. Remarquez, si les cartes sont similaires, c'est qu'ils se fournissent tous probablement chez les mêmes fabricants de plats cuisinés. Car beaucoup de choses sont simplement réchauffées. Quand vous allez chez un routier, vous vous doutez qu'ils n'ont pas épluché les frites eux-mêmes, mais quand on vous fait payer 30€ un plat, vous êtes un peu plus exigeant...

Pour finir, une Peugeot 404 cabriolet. Comme les autres, elle a surtout eu une belle peinture. Les dessous ne doivent pas être jolis à voir... Ting ! Ah, je vous laisse, mon entrecôte à la sauce à l'huile de truffes est prête !

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