Mondial 2026 : 13. Volkswagen
Le groupe Volkswagen est présent en force au Mondial de Paris 2026. Non, ce n'est pas un retour : il était déjà là, en 2024. Vous ne vous en souvenez plus ? C'est là le problème. Récemment quelqu'un mentionnait U2 sur les réseaux sociaux. U2, c'était le plus grand groupe de rock. Il remplissait les stades, à travers le monde. Chaque album était un évènement. Hollywood les courtisait pour des musiques de films. Ils avaient traversé les années 80, 90 et 00 sans encombre. Bono tutoyait nombre de chefs d'états, pour leur parler de droits de l'homme et de protection de l'environnement... Puis ils ont disparu. Leur mini-album Easter Lilly est sorti dans l'anonymat le plus total. On ne les entend plus à la radio. Et bien, Volkswagen, c'est un peu le U2 de l'automobile !
Le stand Audi est surmonté de quatre anneaux. Un rappel du logo de la marque. Mais aussi, un hommage (involontaire ?) à Metropolis (1927) et à la scène dite du Maschinemensch. Il y a un lien (ténu) entre le film et Audi. Des Rumpler Tropfen-Auto furent utilisées (et détruites) durant le tournage, à cause de leur look futuriste. Or, Edmund Rumpler travailla également sur une monoplace à moteur central. Un projet repris par Ferdinand Porsche et qui devint l'Auto Union de Grand Prix...
L'attraction du stand, c'est l'Audi R26 de F1. Pilotée par Gabriel Bortoleto et Nico Hulkenberg, elle connaît des débuts très moyens en F1. Surtout, Audi ne donne pas l'impression de vouloir (s')investir davantage.
On reste dans les monoplaces avec la FE de Cupra-Kiro. Kiro étant l'actuel avatar d'une équipe successivement connu sous les noms de Team China, NextEV, Nio et ERT !
De part et d'autre, on reconnait le revenant Jake Hughes et Pepe Marti, hilare durant tout le shooting.
Avec les FE de Citroën et d'Opel, cela fait trois FE au Mondial 2026... Et elles sont situées dans le même hall, à quelques mètres les unes, des autres !
Ne les appelez plus Seat ! Cupra a remplacé la vénérable marque espagnole.
La citadine Raval s'offre un kit carrosserie signé Abt. Il comprend un bouclier avant, des bas de caisse, un bouclier arrière et un spoiler. Les jantes sont du 19 pouces. Par contre, le moteur électrique 166kW reste d'origine.
Il existait déjà une Formentor et une Leon Abt.
Chez Škoda, c'est toujours vélo et rallye.
Désormais, sur le Tour de France, c'est un Peaq qui représente la marque.
Pour l'ouverture au public, Škoda a un invité de marque : Bernard Hinault. Pour ceux qui ne l'auraient pas reconnu, son nom s'affiche en grand ! Le quintuple vainqueur du Tour de France est du genre bavard : à chaque question, sa réponse dure deux bonnes minutes. J'avoue que le vélo, ce n'est pas mon truc. Mais avec Bernard Hinault, on est transporté dans les pelotons, on croise Jacques Anquetil et Tadej Pogačar, on passe du Giro au Tour de France... Un vrai régal.
En rallye, Škoda n'est plus présent qu'en tant que fournisseur des privés. Mais ne vous inquiétez pas, il y a néanmoins une Škoda de compétition sur le stand : une 130 RS.
Le constructeur Tchécoslovaque tenait à courir en circuit et en rallye. La 130 RS fut créé en 1975. La FIA imposa certains composant de série et pour 1976, elle dut ainsi revenir à une boite à quatre rapports ! Par contre, le paisible 1,1l 52ch fut poussé à 1,3l et 142ch. A l'origine, elle ne courait qu'à Brno. En 1978, Škoda s'attaqua à une saison complète en ETCC, avec le titre en 1300 en 1981. Alors qu'à cette date, la 110 avait déjà été remplacée par la cunéiforme Rapid 130. Pour des raisons évidentes de décence, cette voiture sous-motorisée était vendue sous le nom de "130" par Škoda France.
Chez Volkswagen, on fête les 50 ans de la Golf GTI. Attendez, ce n'était pas déjà le cas, en 2024 ? Il y avait même une Golf 1 GTI sur le stand ! Non, à l'époque, c'était pour fêter l'ID.GTI Concept !


































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