samedi 14 décembre 2013

Californie dans le 91

Une bonne vieille Cox, avec le fameux  "Cal-look". Il ne lui manque qu'une belle peinture façon 80s.

La fin de l'année, ses sapins, ses marrons et... Ses résultats annuels. Comme d'habitude, Volkswagen sort le champagne et PSA sort son PDG.
En soit, Volkswagen n'a rien d'exceptionnel. En Europe, comme tout le monde, ils font de la citadine diesel en maxi-promo. C'est vrai qu'ils sont imbattables en qualité perçue -parmi les généralistes-. Mais si on me demandait un conseil d'achats, j'orienterais plutôt vers Seat ou Škoda. Les mêmes plateformes, les mêmes moteurs, mais davantage d'équipements et des prix plus bas. Pourquoi s'embêter ?
La grande force de VW, c'est la mondialisation. C'est vrai que l'euro fort, tue la croissance, donc la consommation. Rajoutez-y des politiques autophobes et l'auto fait grise mine. Mais ça, VW s'en fout. Déjà parce qu'ils sont bien implantés en Europe du nord, moins touchée par la crise. Surtout, avec 2 millions de ventes en Chine et 1 million de ventes aux USA, ils sont tranquilles ! De l'ambition et de la persévérance, ce sont ses deux moteurs. A contrario, tant en terme de gamme que d'exportations, PSA et Renault s'arrêtent aux premières difficultés. Ils n'ont aucune vision à long-terme. Cette semaine, il y avait un article très intéressant dans Les échos. Que la famille Peugeot refuse de partager la prise de décisions chez PSA, c'est déjà un anachronisme. Mais qu'en plus, deux cousins se chamaillent pour jouer les éminences grises (la famille Peugeot s'interdit de placer un des siens en N°1), c'est tout simplement pathétique. Je n'ai pas l'impression qu'ils saisissent les enjeux. Ils gèrent PSA comme si c'était toujours le fabricant de moulins à café de Sochaux...

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