mercredi 10 mai 2017

Escapade Marocaine (jour 1)

J'ai profité des week-ends à rallonge de mai pour aller à Marrakech, au Maroc.

Marrakech, c'est avant tout la Medina, la vieille ville. Dans les rues étroites, le roi, c'est l'utilitaire. Certains Honda Acty et Suzuki Carry seraient bon pour le musée... On trouve aussi quelques utilitaires Chinois : DongFeng Yu'an, ChangAn et cet Hafei. Hafei ayant disparu corps et bien, celui-ci est d'autant plus rare, même en Chine...
Au Maroc, automobile a longtemps été synonyme de Somaca. Les importations étaient surtaxées et la Société Marocaine de Carrosserie disposait de facto d'un monopole du marché. L'état Marocain s'était associé à Fiat, Renault et Simca (donc PSA.)

Cette R12 break est donc sortie de l'atelier de Casablanca...
Autre production de la Somaca, cette R9. J'étais venu au Maroc il y a 25 ans et à l'époque, il y avait encore des 203. Aujourd'hui, la plupart des voitures de Marrakech auraient le droit de rouler dans Paris. Mais moi, bien sûr, ce qui m'intéresse, ce sont les vieilleries...
Celle-là, je l'ai d'abord prise pour une Américaine. Mais il s'agit en fait d'une Toyota Cressida.

Avant, les grosses cylindrées étaient souvent abandonnées : les ultra-riches veulent de la nouveauté et les autres n'avaient pas les moyens de les entretenir. Des Français ont ainsi pu obtenir des voitures des années 50-60 pour des bouchées de pains. De quoi donner envie à d'autres de traverser la Méditerranée. Pour la collection ou la revente. Et c'est ainsi que dans les années 90, en quelques années, ces belles endormies ont toutes quitté le sol Marocain...
On termine avec une autre production Somaca : la Fiat 131. Il y a 25 ans, elles étaient partout. Là, je n'en ai vu qu'une seule...

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